lundi 5 mars 2012

Démolition pignon

À l'attaque du pignon !
On ne s'arrête plus... Comme les troupes du lundi soir sont de retour, les travaux peuvent reprendre du poil de la bête. Et, en prévision de la pose de la charpente de la cuisine, il faut abattre le haut du mur pignon qui fait la séparation avec l'atelier.

C'est donc Julie qui s'y colle. Un peu le vertige en haut de son échelle, mais c'est juste pour le début. Après, il y aura le super échafaudage pour la suite du mur (pour l'instant, il nous manque une 50aine de centimètre au bout des bras !!).

Fin de la soirée (débutée tardivement). Toute la partie en brique est sortie et le chevron dégagé. Il reste les rangées de galets pour une prochaine session.
Installation de l'échafaudage.


Vue de l'intérieur de l'atelier. Sur ce grand mur, ça fait tout riquiqui :-)

dimanche 4 mars 2012

Après le gel

Après le gel, j'ai du gratter les joints qui avaient explosé en cours de séchage. J'ai donc du boulot en perspective, au-dessus du linteau. Mais bon, avec les nuits fraîches (froides ?) de ces prochains jours, ça devra attendre encore un peu. La chaux n'aime pas le froid :-)

samedi 3 mars 2012

Tréteaux de charpentier

Un peu de soleil, c'est l'occas' de finir les tréteaux. Il m'en restait un à monter, et les deux à assembler définitivement avec des boulons.
Vue d'ensemble, non boulonnés. Ils sont super stables. Ça va être parfait.

Version pied à dévers et pied d'équerre. C'est sur le pied d'équerre que je veux monter une vis d'établi et m'en servir comme étau portatif. Il me reste à trouver une vis d'établi pas trop chère...

Le deuxième tréteau, boulonné. Deux pieds à dévers. Belles proportions, stabilité à toute épreuve, le classicisme qui tue !

Gros plan sur la tête de boulon. Pour fignoler le tout, j'ai percé à la mèche plate de 28 (diamètre de la rondelle) dans le piétement, de manière à ce que le serrage soit bien d'aplomb.

Idem de l'autre côté, mais avec un écrou papillon pour un démontage sans outil.


Et une dernière prise de vue de côté, pour l'allure générale.

C'est peu dire que je suis ravie, non seulement de les avoir terminés, mais surtout de pouvoir bientôt les étrenner pour la découpe du solivage et de la charpente de la cuisine.

lundi 6 février 2012

Il a neigé dans ma cuisine !

Et oui, maintenant, quand il neige, et bien il neige aussi dans la cuisine. C'est ça que d'avoir la grande classe d'une cuisine d'été à ciel ouvert :-)

Comme revêtement de sol, c'est pas ce que j'avais imaginé, mais c'est sympa quand même. Un peu salissant...

Dehors, la mare a disparu.

Et 10 jours plus tard, après quelques coups de gel supplémentaires... ben, les papyrus font la gueule :-)

vendredi 3 février 2012

Zut alors !

Et voilà, fallait s'y attendre... avec ce froid et la neige, ça a fait quelques dégâts. Pas grand chose, mais quand même ; les jolis joints de mortiers de chaux qui étaient en train de sécher depuis une semaine n'ont pas supporté le choc... encore humides, ils ont éclatés avec le gel. Va falloir les reprendre avant de faire la suite. Mais bon, d'ici là faut attendre le redoux :-)

Du coup, il faut bien s'occuper...
Mais que faire quand il fait trop froid pour la maçonnerie ?
Le bois, bien sûr, il reste le bois !!

Voici donc un des deux tréteaux de charpentier. Démontable en 3 morceaux (les deux pieds et la croix de St André) pour un transport plus aisé. Il manque encore les 4 boulons d'assemblage et la cale martyr du dessus.
Travail d'entraînement aux épures (dévers) qui me sera aussi fort utile pour la suite des travaux.

Pour les réaliser je me suis inspirée des tréteaux de Marc Guilhemjouan en les adaptant aux sections de mes bois et à des dimensions plus utiles pour moi (1 x 0,5 x 0,75).

Le deuxième exemplaire est un peu différent car il a un pied à dévers (comme celui-ci) et un pied d'équerre au sol. Ceci pour monter contre ce dernier une presse d'établi. Comme ça, je pourrai aller bricoler un peu partout sans souci :-)