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mardi 24 janvier 2012

Ça ressemble à une fenêtre !

Ça y'est, le mur de la cuisine a repris une dimension plus correcte, même s'il reste encore deux petites rangées de briques à maçonner en haut du mur pour terminer la corniche initiale.

Voilà THE fenêtre, dans son volume final. Avec un beau linteau bois, qui sert aussi de linteau pour la porte.
Évidemment, il a fallu investir dans des tréteaux d'échafaudage, sans quoi ça aurait été mission impossible. Déjà que c'est vraiment long de bâtir de la brique pleine de 5cm de haut...

Vue intérieure. Le linteau est composé de deux anciennes pannes accolées et vissées entre-elles par de longs tire-fond (disposés par l'intérieur pour ne pas être visibles sur la face extérieure). Face intérieure, le linteau est plus long (de mur à mur) que sur la face extérieure, afin de servir par la suite d'appuis au solivage du futur plafond.


Vue globale. Cuisine et maison. Faut imaginer une toiture, et une terrasse et voilà ! :-)

Prochains épisodes : préparer les ancrages dans le mur pour le futur solivage. Démonter le mur pignon entre la cuisine et l'atelier pour permettre un accès et préparer la future mezzanine de l'atelier.
Enfin, ce sera pose du solivage et de la charpente, pour une mise hors d'eau.

samedi 14 mai 2011

Hop ! un mur.

Me revoilà...
Avec l'aide d'Aurélien, le mur de la future cage d'escalier a grimpé jusqu'au niveau 0 du rdc. Juste de quoi servir de futur coffrage pour la dalle chaux/chanvre sur le plancher.

Dans l'idée, il faudra le monter en brique jusqu'au-dessus de la voûte et ensuite il continuera en rangées alternée de briques puis mortier de gravier/chaux, puis à nouveaux briques... C'est pas seulement pour faire un effet esthétique, mais surtout pour économiser des briques, car il m'en manque 1/2 m3 que je vais donc remplacer par du mortier de gravier.


Vue de derrière. On a fait des tas de mini découpes pour ajuster les briques au solivage, tout en ménageant une lame d'air autour des solives pour laisser respirer le bois. Le résultat, c'est qu'on dirait qu'on a inséré le bois dans le mur, alors qu'en fait on a bâti le mur autour des bois. On a aussi rattrapé le décalage du mur qui avait pris un peu de ventre côté gauche, comme ça, la cloison sera d'un format un peu plus standard.

Bon, tout ça ne fait pas avancer mes plans d'évacuations des EU et EV...

samedi 27 février 2010

Marche 9/12


Marche n°9 juste coulée. La réservation dans la marche c'est pour faire passer les tuyaux de ventilation qui iront dans le caisson qui se trouve à droite du petit muret.


Une vue sur les murs de la cave, rehaussés des briques de récup. Sympa non ?

jeudi 25 février 2010

Mur quasi tombé.


Ma seule contribution au démontage du mur : prendre la pose pour enlever la première brique d'ancrage dans le sol...


Ah, quand même ! Elles sont fatiguées !!!


Et voici en vert ce qui a été enlevé, et en rouge ce qu'il reste à démonter. Ça ouvre bien la pièce et c'est super chouette. On dirait presque que ça toujours été comme ça.


Et à la cave ? Et bien les murets de brique ont bien avancé malgré les milliards de découpes nécessaires à faire dans le muret de gauche, qui n'était pas très calibré il faut dire...

mercredi 24 février 2010

Murets de briques.

Suite des travaux : démontage de la cloison de briques pour s'en servir pour les murets de la cave.


Xtine au démontage du mur.


Katia à la gratouille des restes de mortier des briques.


Pose de la première brique !


Changement de rôles : Katia vient prêter main forte à Xtine sur le démontage du mur.


Patricia prend le poste du grattage...


... du trempage des briques (nécessaire si on ne veut pas qu'elles boivent d'un coup tout le mortier !). Puis me les passe avec le sourire.


Et les briques s'assemblent une à une pour former le haut des murets de la cave.

mardi 23 février 2010

Chaînage.

On ne nous arrête plus !


On démarre par le renfort des murets par du fil de fer barbelé. Ça fait office de chaînage des murs et c'est compatible avec la chaux puisque c'est du fil galvanisé. Autre avantage, c'est super facile à mettre en place, ça s'accroche du feu de dieu dans le mortier, c'est hyper solide et il suffit de couper juste la longueur dont vous avez besoin et zou c'est parti !
C'est pas de mon invention, j'ai trouvé ça dans le super "Traité de construction en terre" édité par le CRATerre.


Et une fois le mortier coulé, on ne voit plus rien.


Deuxième round de banchage, et même opération "fil barbelé".


Après, comme il nous reste encore plein de temps même s'il fait déjà nuit... on ne peut s'empêcher d'attaquer le mur de briques qui fait cloison. Déchaînées ? Certes, mais il nous faut piocher dans cette carrière de briques si on veut pouvoir commencer à bâtir la suite des murets de la cave.


Et voilà le résultat pour la soirée. C'est pas beaucoup, mais c'est déjà super chouette car on sait maintenant qu'on va pouvoir récupérer les briques sans les casser.

mardi 19 janvier 2010

Gros plans sur la cave...

Et voilà le grand jour, celui où l'on peut découvrir pour la première fois tous les murs de la cave, débanchés, et en train de sécher.


Juste après le débanchage (je vous ai épargné les photos durant le long démontage de toute ma super structure de coffrage).


Vue plongeante sur le petit mur et son super angle en terre coulée. C'est le côté "granouillis", c'est-à-dire gravillons apparents (il faut que je frotte d'abord).


Vue de face...


Bas des futurs escaliers. Recto.


Idem mais au verso. La jonction entre les deux morceaux de murs se fignole ensuite. Mais les murs sont déjà solidement accrochés.


Et hop le même mais après grattage à la grosse brosse métallique. Du coup, la première couche de "lait de chaux et terre" s'enlève. Et comme elle est encore bien humide, je la plaque sur le mur aux endroits qui présentent des petits défauts, du genre l'espèce de fissure vue ci-dessus. Miracle de la terre, ça disparait ! Et une fois sec, c'est aussi solide que si je l'avais coulé comme ça dès le départ.


Recto, une fois gratté. On voit les graviers apparaître. Même chose, les défauts (genre un gravier s'est fait la malle, ou il y a eu une poche d'air parce que j'ai oublié de tasser...) sont corrigés avec le surplus de terre-chaux.


Le plan, pour pas se perdre...


Un petit grattage de dernière minute. La luminosité baisse, il se fait tard... et froid.


Et un dernier clin d'œil à la cave avant d'aller se reposer. Mais... c'est quoi ce contrefort ? Et bien, comme mon montage du muret de 10 cm de large était particulièrement bien calé, quand j'ai voulu le défaire, j'ai un chouïa (si, si je vous assure, juste un chouia) forcé sur le poteau de renfort pour qu'il se défasse... sauf que ce poteau appuyait sur le mur. Du coup, j'ai un peu forcé par contre-coup sur le mur en question... d'où une légère fissure qui est apparue dans l'angle (et merde !).
J'essaye donc de rattraper le coup au séchage, et j'ai bon espoir. De toute façon, sans le contre-fort, le mur tient bien debout, donc tout devrait bien aller.

vendredi 15 janvier 2010

Murs toujours !

Et bien voilà, ça avance à grands grands grands pas !
Réalisé en seulement 8 heures (toute seule), ce grand mur est enfin coffré et rempli.


1,20m puis 2,40 m de longueur bâtie dans la journée, sur 1,90m de haut. Il ne restera plus qu'à coffrer le petit bout de mur que l'on voit à gauche et finir le mur qui fermera l'escalier (par une porte).


Vue depuis la future porte de cave... Il manque le mur à gauche.


Et pour couronner le tout... la fuite d'égout qui revient ! Mais ce coup-ci ce n'est pas par la "fissure" du mur puisque je l'ai colmatée. Mais par un effet d'aspiration par le sol. Quand on met le nez dessus (si, si, je l'ai fait !) ça pue. Mais dans la cave ça sent pas. Cool ! Mais bon faudra quand même que je répare la fuite si je peux endiguer le problème.

dimanche 26 avril 2009

Et c'est reparti pour la cave

Ah, ça fait du bien de se balader dans la future pièce du rez de chaussée sans poteau pour barrer la route... du coup on se remotive pour finir la cave. Il nous reste rien moins que de creuser l'emplacement de l'escalier, de le construire, puis de fermer le tout par une chape de chaux-chanvre sur solivage bois.


Nico à la pelle. Les galets remontent d'un cran pour dégager la place de l'escalier. Les piquets à tomate plantés ça et là délimitent la future cage d'escalier. Oui ok c'est pas super visible mais moi ça me fait du bien ;-)


Encore un petit renfort pour soutenir les galets à gauche. Les deux murets devant les renforts de bois doivent tomber.


Et une découpe, une !


Ça tombe plus vite qu'un poteau ça dis donc !


Le deuxième muret est tombé lui aussi (à droite). Il reste les assises en terre qui vont dégager elles aussi.


Puis on se lance dans l'abattage du mur construit il y a 2 mois environ... et oui à cette époque mes calculs d'escalier faisait qu'il n'arrivait pas à cet endroit... mais à y regarder de plus près, j'avais juste oublier qu'il y aurait des cloisons au RDC et que du coup il faudrait mesurer moins de 40 cm pour aller à la cave... j'ai donc repensé les plans et l'escalier tombe pile dans ce beau mur maçonné avec le cœur... et qui est super costaux !!!!! On y a passé près d'1h30 à deux et bien on a enlevé environ 30cm de galets noyés dans la chaux... Mais qui a dit que ce n'était pas solide la chaux ???? On tape comme des brutes et pas une fissure ne se crée, on enlève des ridicules morceaux de 1 à 2 cm et à 50 cm de là on ne sent même pas une vibration dans le sol ; franchement, les murs de ma cave ne sont pas prêts de s'effondrer.

jeudi 19 février 2009

En attendant la benne... qui jamais n'arriva.

Aujourd'hui j'avais commandé une benne. Celle-ci devait arriver entre 8h et 10h. Lever 7h (trop tôt pour des vacances), tout le monde rencardé pour 9h... et le temps passe, passe, passe et la benne n'arrive pas. 10h30, coup de téléphone. Oui la benne va arriver mais entre 11h et midi, il y a eu trop de surchauffe et du coup les bennes ont pris du retard. Bon ok, va pour attendre encore un peu. Sauf qu'ici on se gèle, dans ma maison ventilée ;-) Il fait -1°C et ça fait 2 heures qu'on poireaute. On a déjà mangé toutes les victuailles histoire de tenir le choc, et maintenant va falloir tenir le coup !
12h00 : nouveau coup de téléphone, ben non la benne ne pourra venir que vers 14h30... AARRRGGHHHH !!!! Je vais les bouffer ceux-là avec leur benne fantôme ! Bon comme on a commencé à s'occuper, on continue de s'occuper (voir ci-dessous). 13h30 : téléphone ; la benne ne viendra pas. Le camion a eu un accident et c'est plus possible pour aujourd'hui. Merci les flux tendus, j'adore le Capital !!!
Bref, la benne sera sans doute là demain, rdv à toutes les forces qui sont bien sympathiques de me dire qu'elles seront aussi dispo le lendemain.

Une benne, c'est vraiment toute une histoire !


Ça commence comme ça : réserver la place avec les voitures. Donc jouer quelques jours avec la marche à pied.


Quand la benne n'arrive pas, faire la seule chose que nous savons bien faire dans ce cas là : la classe ! Et voilà quelques cours de bricolage aux 3/9 ans. C'est toujours ça de pris, au moins ils sauront comment creuser des caves ;-)

 
Voilà comment tenir une pioche.  Voilà comment tamiser.


Travaux pratiques. Hop les deux grands dans le trou pour ramasser la terre.


Rien ne vaut la main d'œuvre gratuite et corvéable à merci... Finalement, j'adore le Capital !!!


Bon c'est pas tout, mais les gamins ça bosse et il faut penser à vider la brouette de temps à autre.


Et voilà le résultat au bout d'une heure d'exploitation assidue. Remarquez quand même qu'une adaptation sociale du travail à été installée : une petite banquette de terre permet de faire une marche, plutôt que de descendre les enfants à bout de bras... Si, si, je vous assure c'est un net progrès !
Bon les autres en attendant ils font quoi ?



Ça pique les murs de brique.
Ça se repose du piquage.
Ça pique et ça repique.



Et ça s'extasie sur des bouts de tuyaux en céramique (fait main svp !) insérés dans le mur il y a fort longtemps pour aérer la pièce. Ancêtre de la VMC, je m'incline.


Et occuper les pitchous quand ils sont trop fatigués. C'est pas de tout repos : le petit cheval sur la brouette n'arrête pas de raconter des tas d'histoires, c'est un vrai moulin à parole !