Voilà le travail. Il reste à poncer les pannes et arbalétriers, parce que là c'est encore du brut de sciage, avec des échardes à gogo.
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jeudi 22 décembre 2016
Casse des arêtes
Comme les combles vont devenir habitables, pas question de laisser les arêtes des pannes, et autres arbalétriers nous faire mal au crâne. Donc rabotage. En plus c'est plus joli et en cas de feu, ça évite de créer un angle aigu propice aux flammes.

Voilà le travail. Il reste à poncer les pannes et arbalétriers, parce que là c'est encore du brut de sciage, avec des échardes à gogo.
Voilà le travail. Il reste à poncer les pannes et arbalétriers, parce que là c'est encore du brut de sciage, avec des échardes à gogo.
samedi 12 novembre 2016
Des petits détails pour avancer
C'est bien gentil d'isoler mais... j'avais un peu zappé le point des pannes qui se croisaient sur plus d'un mètre au niveau de l'arbalétrier. Moche.

Du coup, j'ai décidé de les couper au ras de l'arba, de manière à ce que le parement du plafond viennent les masquer au mieux.
Et puis , il fallait aussi faire passer l'eau chaude et froide pour la douche qu'on a décidé d'implanter in extremis dans la chambre...
Toute est en PPR, c'est toujours aussi chouette à utiliser.

Douche à droite (on voit le siphon de sol), et lavabo à gauche.
Du coup, j'ai décidé de les couper au ras de l'arba, de manière à ce que le parement du plafond viennent les masquer au mieux.
Et puis , il fallait aussi faire passer l'eau chaude et froide pour la douche qu'on a décidé d'implanter in extremis dans la chambre...
Toute est en PPR, c'est toujours aussi chouette à utiliser.
Douche à droite (on voit le siphon de sol), et lavabo à gauche.
samedi 16 août 2014
Encore des velux
On ne s'arrête plus... on attaque l'autre côté du toit. Et on pose les velux..
En voilà 4 qui illumineront le bureau.
Vue traversante d'un côté et de l'autre sur les ouvertures du toit.

Et pose des plaques pare-pluie à l'avancée. Sauf que... manque de pot, je me suis gourée dans la commande et qu'il me manque juste 5 plaques ! Et c'est le pont du 15 août... rien d'ouvert... c'est la cata, faut trouver autre chose à faire pour le lendemain.
En voilà 4 qui illumineront le bureau.
Vue traversante d'un côté et de l'autre sur les ouvertures du toit.
Et pose des plaques pare-pluie à l'avancée. Sauf que... manque de pot, je me suis gourée dans la commande et qu'il me manque juste 5 plaques ! Et c'est le pont du 15 août... rien d'ouvert... c'est la cata, faut trouver autre chose à faire pour le lendemain.
jeudi 14 août 2014
On continue par les liteaux
Et hop un pan de toiture qui ne craint plus la pluie.
Comme on a assuré le coup en collant les panneaux entre eux (car selon la doc technique, la pente est insuffisante), le joint a fait un petit bourrelet. Et donc, il faut les araser pour évacuer encore mieux l'eau). C'est long à faire au cutter, donc pour l'autre côté du toit on fera différemment, en lissant le joint au fur et à mesure.
En suivant, pose des liteaux dans le sens de la pente puisque les tuiles n'ont pas de talons. Ça remplace les cassons de tuile pour tenir les tuiles de courant. Pour ça le cloueur à gaz est quasi incontournable et d'un efficacité redoutable.

Enfin, on commence à apporter la tuile en dé-tuilant l'autre pan de toit. On fait des paquets, répartis sur le toit en fonction du nombre de tuiles nécessaires par rangées. Ici, 3 paquets de 6 tuiles car 18 tuiles sont nécessaires pour couvrir une rangée.
Comme on a assuré le coup en collant les panneaux entre eux (car selon la doc technique, la pente est insuffisante), le joint a fait un petit bourrelet. Et donc, il faut les araser pour évacuer encore mieux l'eau). C'est long à faire au cutter, donc pour l'autre côté du toit on fera différemment, en lissant le joint au fur et à mesure.
En suivant, pose des liteaux dans le sens de la pente puisque les tuiles n'ont pas de talons. Ça remplace les cassons de tuile pour tenir les tuiles de courant. Pour ça le cloueur à gaz est quasi incontournable et d'un efficacité redoutable.
Enfin, on commence à apporter la tuile en dé-tuilant l'autre pan de toit. On fait des paquets, répartis sur le toit en fonction du nombre de tuiles nécessaires par rangées. Ici, 3 paquets de 6 tuiles car 18 tuiles sont nécessaires pour couvrir une rangée.
mercredi 13 août 2014
Pare pluie
Vue que le toit est gauche et que la plus faible pente est vraiment limite pour des tuiles canal, on assure le coup avec un super pare-pluie. C'est de la fibre de bois, liée à chaud avec du latex. Isolair, épaisseur 22 mm, produit de chez Pavatex.
Franchement c'est du bonheur à poser. La découpe se fait facilement à la scie égoïne, ou au cutter si vous avez un trop plein d'énergie ;-)
Pose des premières plaques. On part de biais pour rester perpendiculaire au fil d'eau. À droite, pose de zinc sur la corniche avant la pose des gouttières.
Ce coup-ci, vu la douche prise la veille au soir, on a assuré le coup avec des bâches lourdes, et on travaille petit à petit en remontant la bâche...
Ça avance. Les plaques font le tour des velux pour être au plus près pour l'étanchéité provisoire.
Franchement c'est du bonheur à poser. La découpe se fait facilement à la scie égoïne, ou au cutter si vous avez un trop plein d'énergie ;-)
Pose des premières plaques. On part de biais pour rester perpendiculaire au fil d'eau. À droite, pose de zinc sur la corniche avant la pose des gouttières.
Ce coup-ci, vu la douche prise la veille au soir, on a assuré le coup avec des bâches lourdes, et on travaille petit à petit en remontant la bâche...
Ça avance. Les plaques font le tour des velux pour être au plus près pour l'étanchéité provisoire.
vendredi 8 août 2014
On ouvre le toit
Et voilà sans tuile, après un orage qui a inondé toute la maison, c'est propre !
(Et on est allé chercher les lourdes bâches de camion, car les autres ne tiennent pas la route...)
Ouverture !
Chevêtres, et préparation des velux.
Pose. C'est pas les seuls, il y en aura d'autres.
Échafaudage et détuilage
Fini le travail à l'intérieur... on passe l'échafaudage à l'extérieur.

Montage.

Hop détuilage.

Stockage... On commence à être un peu encombrées par la tuile. La plupart c'est du stockage en vue de la restauration d'autres toitures.
Vive le monte-charge... en l’occurrence le descendeur de tuile.

Vue d'ensemble. L'échelle à gauche, l'échafaudage au milieu. le monte-charge à droite. Et la poulie tout en haut.

Retour à l'intérieur pour prendre quelques photos. C'est beau avec les tuiles sorties du toit. Ça laisse passer le soleil au travers de la volige, comme un rideau de lumière.

Vue depuis la cage d'escalier.

Douce lumière autour de l'arc rampant.
Montage.
Hop détuilage.
Stockage... On commence à être un peu encombrées par la tuile. La plupart c'est du stockage en vue de la restauration d'autres toitures.
Vive le monte-charge... en l’occurrence le descendeur de tuile.
Vue d'ensemble. L'échelle à gauche, l'échafaudage au milieu. le monte-charge à droite. Et la poulie tout en haut.
Retour à l'intérieur pour prendre quelques photos. C'est beau avec les tuiles sorties du toit. Ça laisse passer le soleil au travers de la volige, comme un rideau de lumière.
Vue depuis la cage d'escalier.
Douce lumière autour de l'arc rampant.
mercredi 6 août 2014
Boulonnage
Maintenant que l'arbalétrier est en place, la charpente redressée, on peut boulonner le tout. Pour que ce soit joli, les boulons seront encastrés dans le bois.
Après avoir fait le tour de la ville pour trouver une mèche plate de 35mm (vive le mois d'août...), le perçage commence.
Outil pourri, la mèche se casse. Heureusement, j'arrive à la récupérer tant bien que mal à la disqueuse. Ça fera l'affaire juste le temps de percer pour ce chantier ensuite, poubelle !
C'est fixé ! Ah, ah, c'est tentant de tout couper...
Ben voilà c'est fait. L'ancienne charpente est par terre, et le nouvel arbalétrier tient l'ensemble bien en place.
Après avoir fait le tour de la ville pour trouver une mèche plate de 35mm (vive le mois d'août...), le perçage commence.
Outil pourri, la mèche se casse. Heureusement, j'arrive à la récupérer tant bien que mal à la disqueuse. Ça fera l'affaire juste le temps de percer pour ce chantier ensuite, poubelle !
C'est fixé ! Ah, ah, c'est tentant de tout couper...
Ben voilà c'est fait. L'ancienne charpente est par terre, et le nouvel arbalétrier tient l'ensemble bien en place.
mardi 5 août 2014
Modification de charpente !
Ça y'est, on se lance ! Opération modif de charpente...
Il faut virer l'entrait qui gêne le passage du couloir à l'étage, et donc, il faut renforcer l'arbalétrier qui n'est pas suffisant pour porter seul toute la charge. Le but du jeu est donc de le doubler par un arbalétrier en lamellé collé qui à lui seul reprendra toute la charge.
Dimension de la bête : 12 x 44 cm
Longueur : 6, 50 m
Une fois rentré dans la maison (je vous passe le moment sport... merci aux roulettes et aux passants...) il faut tailler la bestiole.
Ensuite, il faut faire les réservations nécessaires dans le mur de refend (appui haut).
Et aussi en pied, dans le mur de façade.
Ensuite, c'est le moment tant attendu et redouté... sangle, palan... et c'est parti !
P. se démène tant qu'elle peut au palan. Plus haut... non plus bas... en fait non, plus haut...
Et voilà l'arbalétrier qui se dresse. Repos sur l'échafaudage pour repenser l'attache des sangles. On n'a qu'un palan, donc il faut faire par petits coups. Lever, avancer l'arbalétrier, reposer, sangler plus bas... recommencer.
Tenir en pied. Doucement. Avancer.
Ça y'est il est là haut !
Bon, on fait quoi maintenant ? On s'y prend comment ?
Va-t-il y aller ?
Hop dans la réservation haute. Faut maintenant passer le bas. Et c'est pas une mince affaire car la charpente a travaillé et a pris une sacré flèche... 6 cm ! Il faut ruser et s'organiser pour lever la charpente.
Et voilà. Le pied est passé en descendant un peu la tête. Maintenant il faut la forcer à remonter avec les étais, et les serre-joints. Un tour de vis ici, on tour de vis là. Ça monte petit à petit et ça redresse la charpente.
C'est en place. On prend la pause.
Il faut virer l'entrait qui gêne le passage du couloir à l'étage, et donc, il faut renforcer l'arbalétrier qui n'est pas suffisant pour porter seul toute la charge. Le but du jeu est donc de le doubler par un arbalétrier en lamellé collé qui à lui seul reprendra toute la charge.
Dimension de la bête : 12 x 44 cm
Longueur : 6, 50 m
Une fois rentré dans la maison (je vous passe le moment sport... merci aux roulettes et aux passants...) il faut tailler la bestiole.
Ensuite, il faut faire les réservations nécessaires dans le mur de refend (appui haut).
Et aussi en pied, dans le mur de façade.
Ensuite, c'est le moment tant attendu et redouté... sangle, palan... et c'est parti !
P. se démène tant qu'elle peut au palan. Plus haut... non plus bas... en fait non, plus haut...
Et voilà l'arbalétrier qui se dresse. Repos sur l'échafaudage pour repenser l'attache des sangles. On n'a qu'un palan, donc il faut faire par petits coups. Lever, avancer l'arbalétrier, reposer, sangler plus bas... recommencer.
Tenir en pied. Doucement. Avancer.
Ça y'est il est là haut !
Bon, on fait quoi maintenant ? On s'y prend comment ?
Va-t-il y aller ?
Hop dans la réservation haute. Faut maintenant passer le bas. Et c'est pas une mince affaire car la charpente a travaillé et a pris une sacré flèche... 6 cm ! Il faut ruser et s'organiser pour lever la charpente.
Et voilà. Le pied est passé en descendant un peu la tête. Maintenant il faut la forcer à remonter avec les étais, et les serre-joints. Un tour de vis ici, on tour de vis là. Ça monte petit à petit et ça redresse la charpente.
C'est en place. On prend la pause.
jeudi 7 juin 2012
Tuiles !
On en avait rêvé, et bien, on l'a fait !
Le toit et ses tuiles canal... et sa lucarne.
Il ne manque plus que la zinguerie : gouttière et solins d'étanchéité aux murs.
L'intérieur du "grenier", cabane pour les gaminos.
Le toit et ses tuiles canal... et sa lucarne.
Il ne manque plus que la zinguerie : gouttière et solins d'étanchéité aux murs.
L'intérieur du "grenier", cabane pour les gaminos.
mardi 5 juin 2012
Pose des liteaux
C'est parti pour la pose des liteaux. Là aussi c'est pas une mince affaire, car le toit est tout de guingois, alors il faut ruser et tricher pour faire un éventail par ci et un éventail par là pour joindre avec le mur d'un côté et le futur toit de l'atelier de l'autre.
Pose des liteaux "à la bordelaise". Ça fait des couloirs qui tiennent les tuiles de courant (elles s'auto-bloquent entre elles). Et ensuite, il faut poser les chapeaux. Une fois qu'on a posé les liteaux, c'est super facile.

Détail de pose.
Pose des liteaux "à la bordelaise". Ça fait des couloirs qui tiennent les tuiles de courant (elles s'auto-bloquent entre elles). Et ensuite, il faut poser les chapeaux. Une fois qu'on a posé les liteaux, c'est super facile.
Détail de pose.
lundi 4 juin 2012
Voligeage dessus charpente
Hop hop, l'isolation c'est fini, alors hop hop, entre deux averses, faut couvrir en volige.
Ça c'est cool, ça avance super vite car il suffit de déposer les voliges sur un côté du toit, puis de découper à la circulaire (en réglant la profondeur de la lame) sur les milieux des chevrons. Ensuite, continuer la manip en repartant du milieu du chevron jusqu'à un autre chevron. En fin de travail, découper à la circulaire le bas de pente en suivant la sablière. Et voilà, le tour est joué !
Preuve par neuf !
Et vue d'ensemble. Ça commence à ressembler vraiment à une toiture ;-)
Ça c'est cool, ça avance super vite car il suffit de déposer les voliges sur un côté du toit, puis de découper à la circulaire (en réglant la profondeur de la lame) sur les milieux des chevrons. Ensuite, continuer la manip en repartant du milieu du chevron jusqu'à un autre chevron. En fin de travail, découper à la circulaire le bas de pente en suivant la sablière. Et voilà, le tour est joué !
Preuve par neuf !
Et vue d'ensemble. Ça commence à ressembler vraiment à une toiture ;-)
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