mercredi 16 août 2017

C'est parti pour les panneaux de paille !

Bon, après moultes et moultes tergiversations devant le tas TRÈS imposant de plaques de paille compressée et leur poids non moins imposant... on a fini par s'y mettre. En avant pour les rampants. Installation de la contre ossature bois en 6x8 fixée sur les chevrons, puis isolation en Métisse®, laine de coton.


Découpe des panneaux de paille. En travers du panneau, le mieux c'est de couper avec une scie sabre, ou une bonne scie sauteuse, car on est dans le sens longitudinal des fibres de paille. Si on coupe dans la longueur du panneau, la coupe se fait en travers des brins de paille et l'outil le plus adapté est alors la scie circulaire. Enfin, si on coupe en biais (pour les cloisons en rampant), le mieux c'est la scie sabre. Un aspirateur de chantier relié à la scie circulaire, est bien utile. Les chutes de panneau de paille, non récupérables, sont sorties du carton et conservées (litière des lapins, poules, paillage), le reste est composté.


Première plaque en rampant. Une plaque entière pèse 70 kg. Ici on est obligé de recouper car l'entraxe entre panne fait environ 140 m. C'est plus facile à manipuler car plus léger.
Les plaques sont vissées avec des vis de 140 mm auxquelles on a jouté des rondelles de 3 cm de large pour contrer l'arrachement du panneau. Vis tous les 60 cm en hauteur et tous les 40 cm en largeur.


Vue d'ensemble de la première travées de panneaux.

jeudi 16 mars 2017

Installation de la porte d'entrée

Et voilà la porte installée...



De l'intérieur, on gagne beaucoup de lumière.

Pour la couleur de la porte, j'ai fait quelques virées au centre ville pour voir ce qui serait le mieux. J'aimais bien le bleu mais aussi le vert. Le bleu fait trop provençal au final. On a donc choisi le vert. Mais des verts, y'en a plein...
J'ai donc utilisé la palettes des couleurs recommandées et fait mon choix en fonction. Trop foncé, on tend vers le sapin triste. Plus clair, ça met en valeur la brique toulousaine. Ensuite y'a des codes de façade, entre la couleur de la porte, des volets et des fenêtres. Ce sont des nuances plus ou moins foncées. Voir le guide des couleurs et matériaux des façades. Ici la couleur c'est NCS-S-2010-G60Y.

lundi 6 mars 2017

Réfection de la porte d'entrée

Après de grandes recherches pour trouver un menuisier capable de reprendre la porte d'origine et de lui faire un relooking moderne, on a fini par trouver un ébéniste. Et oui, les menuisiers ne veulent plus faire ce travail. Ils ont tout essayé, me vendre une porte neuve dans un bois exotique (non, non, non, je veux garder mon chêne), me vendre une porte "à l'identique" (en fait avec des pauvres moulures collées), mais pas moyen de me réparer celle-ci.



Bref, Mr Didier Lis a fait un chouette travail. Voici la porte dans son atelier. L'imposte a été reprise. On a viré les petits bois sur l'intérieur pour poser un grand carreau de double vitrage sablé. De même pour les vitrages de la porte, on a enlevé les petits fenêtres pour insérer du double vitrage fixe. La porte a été entièrement démontée, reprise, chevillée. Les rejets d'eaux ont été reformés , la boîte aux lettre bouchée et le dormant entièrement repris. Les grilles en fonte ont été sablées et vernies.
La serrure a été mise aux normes.

Et tout ça pour moins cher que du neuf moche en bois exotique.

dimanche 12 février 2017

Nouvelles buttes au potager !

Ça fait maintenant quelques années que le potager est disposé en buttes, renforcées sur les côtés par des planches de récup en palettes et en récup de plancher vermoulu (j'avais que ça sous la main...). Ça a fait son temps. Le buttes sont à retaper avant la saison printanière.


Ce coup-ci j'ai misé sur du neuf. J'ai opté pour des planches de coffrage de 2,5 cm d'épaisseur, neuves. Pour le maintient de la pression de la terre sur les côtés, les planches sont découpées tous les 1,50 m et coincées dans des piquets de clôture en T plantés dans le sol (20 cm min). Vanat j'avais is des fers à béton, mais la section conique peut se tordre, voilà pourquoi je suis partie sur une section en T. C'est sympa, les poules adorent leur nouveau terrain de jeu :-)

mercredi 1 février 2017

La paille, enfin !

Souvenez-vous cette livraison de fou que nous avions eu il y a quelques temps... 10 tonnes de matériel, donc 95% de panneaux de paille compressée. Franchement, une fois stockés, je me demandais comment j'allais pouvoir trouver la force de les manœuvrer, vu les 70 kg de chaque panneau...
J'ai fini par trouver la motivation.
Donc pour commencer, direction la cuisine ou le mur de la maison est mitoyen par la force des choses puisque la maison voisine est construite sur ce mur... Bref, aucune isolation chez les voisins, je peux donc profiter de leurs bavardages dans ma cuisine. J'imagine que de leur côté, ils ont la même chose. Comme j'aime bien papoter sans être espionnée... isolation phonique !
Chacun sait que pour obtenir une isolation phonique, il faut piéger les sons grâce à l'effet ressort "dur, mou, dur". Le panneau de paille est dense, donc dur. Le mur est dur. Entre les deux il faut du mou sans connecteur mur/panneau. C'est un bon défi pour commencer ;-)


Le panneau est habillé avec 10 cm de laine de coton Métisse® par agrafage.


Le panneau est percé pour les boîtes électrique afin de passer les gaines entre le mur et l'isolant. L'ensemble est fixé sur une lisse basse ancrée dans le sol, et sur le retour de mur. Comme le plafond est plus haut que 2,5 m, une rehausse en panneau de paille permettra de faire la liaison avec le plafond.


Le panneau se fixe en lisse basse (et ensuite haute) par des vis directement dans la lisse. Sur les côtés les panneaux s'assemblent avec des équerres spéciales. Facile, pratique. Seul le poids du bestiau est énorme, mais du coup l'isolation est au top. La finition du panneau est du carton, comme si c'était du placo, sauf que vous pouvez cogner dessus, y'a aucune marque, et vous risquez de vous casser la main ;-)


Vu de l'entrée de la cuisine. Ça change l'ambiance !