Donc c'est parti pour l'opération de terrassement du terrain.

Première étape : labourer le sol à l'aide du motoculteur. Eh oh, c'est bon là, le sol il a pas été remué depuis des siècles et en plus sous les 4 cm de terre merdique, il y a une chape de béton... Raison de plus pour pas s'emmerder à la pioche.

Ramassage scrupuleux des tas de cailloux, gravas, bétons, briques... pour que le liner de la piscine ne puisse pas être percé.

Bon au final, comme on y aurait mis des siècles, on s'est dit qu'il fallait rendre les choses plus rapides. Donc retour au tamisage toute compétition, sur chaises.

Ça trie à la main pour les petiots (il faut bien les former que diable). Ça ramasse à la pelle pour les plus grands et ça tamise aussi.

Et voilà le résultat. Un gros tas de terre sableuse sans plus aucun vilain petit caillou.

Et là, pas de répits. Si on veut installer la piscine, il faut pas chômer. Reste encore à étaler cet énorme tas de terre, l'aplanir, le mettre à niveau. Ben oui, faut faire les choses comme il faut !

Et voilà la piscine, tout juste déballée.

On branche le tuyau d'eau... sur l'eau de pluie de récup svp, je vais quand même pas payer de l'eau potable pour faire trempette ! Et il en faut de la flotte pour remplir cette piscine.

Mais voilà un trouble fête... non mais je te jure, c'est pas le moment de me retourner tout le terrain pour y planter ta crotte ! Étale le tout au moins, que ce soit de niveau ;-)

Et voilà, l'œuvre... qui se remplit petit à petit. Semis d'herbe tout autour et hop toute une nouvelle partie du terrain qui vient du même coup d'être aménagée. Oh, il m'en reste encore... la moitié à faire !